Décollez-moi ce ciel gris !

Quand la pluie ne quitte plus le ciel gris, quand la boue colle aux bottes, quand le moral ne décolle pas, il faut sans doute être attentif aux jonquilles qui poussent dans le jardin, aux oiseaux qui chantent de bon matin, à l’odeur de café qui emplit la cuisine, au roman qu’on reprend dans le train, aux invitations des copains… Parce que, c’est bien connu, « après la pluie, le beau temps » ! Alors ne restons pas englués, préparons-nous à décoller ! Le printemps prend son temps mais va bien finir par arriver…

Et les gagnantes sont…

Bravo aux gagnantes et merci à vous toutes pour votre joyeuse participation au concours ! Léandre, Eneki et Aïnhoa ont tiré au sort trois papiers parmi les bonnes réponses : Marie V., Justine M. et Charlotte D. qui recevront leurs lunettes dans la semaine.
Voici les réponses aux questions :
A/ Quelle grande photographe et cinéaste a réalisé les mythiques pub Dim dans les années 70 ? Alors moi, je pensais à Sarah Moon mais vous avez répondu Nadia Rein ou Diane Kurys (et c’est aussi correct !)
B/ Citez un artiste ayant réalisé un/des livre(s) en tissu. Louise-Marie Cumont ou Ianna Andreadis parmi d’autres (allez voir le très joli site des Trois Ourses à ce sujet)
C/ Comment s’appellent les trois petits cochons ? Naf-Naf, Nif-Nif et Nouf-Nouf
Si vous avez des idées ou des commentaires pour les prochains concours, n’hésitez pas ! Parce que c’est certain, on rejouera !

DIY ou comment se faire un chignon piquant

 Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, on se lance dans un Do It Yourself, ou comment transformer de simples baguettes chinoises/japonaises en piques à cheveux ! J’ai acheté ce lot de baguettes en bambou chez l’incontournable Muji. Deux bandes de masking tapes (mais si, ces scotchs repositionnables à l’infini) enroulées sur elles-mêmes en haut des baguettes… Et le tour est joué ! A piquer dans un chignon faussement décoiffé sans modération ! On peut donc bien évidemment changer les morceaux de scotch en fonction de son humeur ou de sa garde-robe. Et pour celles qui, comme moi, ont une coupe à la garçonne, et bien on reste dans la tradition et on garde ces jolies baguettes pour manger sushis et riz cantonnais, tout simplement…

Chocolat

C’est Pâques… Œufs, poules et lapins sont attendus par les petits et les plus grands. A partir du moment où il est question de chocolat, il serait bête de ne pas y croire ! Ces trois jours vont être parfaits pour récupérer un peu de sommeil après ce salon du livre. Pas de projet couture pour le moment, je prépare un carnet de route pour Londres et des cookies pour mes enfants… Et j’attends que les cloches passent, comme tout le monde.

Le livre de couture de la Belette

Il y a longtemps que je rêve à l’édition d’un livre de couture des bricoles de la Belette. Quelques années travaillées dans l’édition suffisent néanmoins à me laisser les pieds sur terre ; pas évident d’éditer un livre en ces temps ! Mais rêver ne coûte rien, ni temps ni argent. Alors je fabrique le soir le livre de mes projets et de mes patrons en jouant à l’éditrice. Un beau cahier au papier épais, du joli scotch pour la ligne graphique, des pinces colorées pour fixer mes patrons, deux-trois lignes d’explications et en bas de page quelques échantillons… Le livre prend forme et prend vie au gré de mes idées et de mes envies. Il restera un objet unique mais je crois bien que je l’aime ainsi…

Pari Paris

Un peu de soleil, du temps et deux jours avec les enfants… Malgré les galères de RER ces jours, j’avais trop envie de retourner avec ma tribu sur Paris. L’expo Vassarely au Musée en herbe les a bien occupés, la balade dans les rues de Paris était ponctuée de graff et d’affiches hypnotisants, les jouets Star Wars aux Arts déco vintage et assez beaux. Quant au RER, il fait toujours l’objet d’un intérêt assez particulier pour mes petits banlieusards… Bref, pari tenu, mission accomplie !

Rose et Marie Claire

Vu dans le dernier Marie Claire idées :

Et dans ma salle de bain :

Je viens de feuilleter le dernier numéro de Marie claire idées et je tombe sur une double page consacrée aux mélanges fleuris dans la maison. Au mur, un petit tableau attire mon oeil. C’est un bouquet de roses brodées dans un joli cadre doré. Quelle coïncidence ou bien suis-je simplement très tendance ? Et bien j’ai le même, enfin presque, dans ma salle de bain ! Lorsque Rose s’est éteinte, la maison a été vidée et quand on m’a demandé ce que je voulais garder, le seul objet que j’ai voulu conserver fut ce joli cadre doré qui était au-dessus de notre lit lorsque nous étions en vacances. Il me rappelle avec bonheur tous ces bons souvenirs baignés de sel et de soleil les mois d’été passés à Saint Laurent, les discussions que j’avais avec elle autour de la couture, de la cuisine ou des enfants. Rose nous racontait ses voyages tout en me donnant des boutons. Ces roses-là ne faneront jamais ; c’est bien pour cela que j’ai choisi ce bouquet…

Des projets plein la tête

Il me semble que j’ai déjà donné ce titre à un précédent post. Il faut croire que les projets ne s’arrêtent jamais ! Malheureusement, le temps manque toujours pour les mettre à exécution. En ces temps de crise, je rêve de fabriquer de la papeterie avec Miss Atelier du faire-part, que nous vendrions bien évidemment dans un salon de thé/atelier de tricot, de réaliser et éditer un livre avec Stéphanie qui mettrait en scène tous nos tutos de bricoles et couture, ou de plancher sur les photos d’Éric pour un album en noir et blanc. J’aimerais aussi comprendre comment fonctionne Pinterest pour me faire de jolies planches de pins à l’image de ce qui tourne et se perd dans ma tête. J’aimerais me remettre à mes patrons de couture rétro ou encore imaginer de nouveaux modèles de broches. J’aimerais juste, en fait, ne pas avoir besoin d’argent pour vivre tous ces projets pleinement…

Il ne s’appelle pas Valentin…

 

La Saint Valentin, c’est un peu comme la fête des grands-mères, on adore ou on déteste ! Je suis toujours surprise du buzz que ça crée dans les boutiques, étonnée que les messieurs puissent offrir des bijoux à cette occasion, moqueuse en voyant les ballotins de chocolats démesurément kitsch et franchement hystérique face aux menus des restaurants concoctés à cette occasion. Mais c’est peut-être parce que j’ai espéré, les premières années, une boîte de chocolats ou un bouquet de fleurs… Sans succès. Et puis finalement, la Saint Valentin, c’est devenu un peu n’importe quand, il fallait juste avoir envie de trouver le temps. Quand on est cinq, dans une famille, il y a suffisamment de dates à fêter et toutes, finalement, nous ramènent à l’être aimé : les anniversaires des enfants, les bricolages ramenés de l’école pour la fête des pères/mères, les années qu’on voit passer ensemble… Bref, la Saint Valentin n’est pas la seule date dans l’année pour dire à l’autre qu’il est aimé et c’est bien plus doux, parfois, quand ça ne tombe pas un 14 février !

Le langage des fleurs

Mon cher et tendre m’a offert un vase à Noël, mais de fleurs point… Ce n’est pas plus mal, je choisis ainsi chaque semaine le bouquet qui me plait. Jonquilles, renoncules et anémones sont mes préférées. Je recherche parfois dans ce joli livre aux pages dorées ce que veulent me raconter ces bouquets colorés. Mieux vaut ne pas savoir, parfois. Les fleurs ont un langage que le cœur ne comprend pas.